P E R S P E C T I V E S

 

 

 

Postérieurement aux évènements d’Ar-  naud-Guilhem, une Religieuse Camal- dule fonda à La Seyne (Var), un Sanctuaire du Cœur Douloureux et Im-maculé de Marie.

                              

 

 

 

 

PRIERE AU CŒUR DOULOUREUX DE MARIE

D I M A N C H E

 

 

 

 

 

 

Par Marie vers Le Sauveur Ressuscité, trois actes

 

 

LE PREMIER JOUR

 

 

 

 

 

 

                                                                           

                                                                                      Notre Dame Des Sept Douleurs, Dolorosa. Artiste équatorien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

‘Le Jour de YAHVE’ : Le soleil s’éclipsant, l’Agneau immolé, la fente des rochers, la déchirure du rideau du Temple, autant d’annonces que l’ancienne Alliance est révolue. Intensément ressenti par Marie et le Rédempteur, le sixième glaive préfigure la Croix victorieuse de Jésus, seul Sacrificateur, Victime suprême, lui-même notre propre rançon et Nourriture éternelle.

 

 

 

« …Tandis que le pasteur de tous les hommes, le Dieu vivant, est devenu Lui-même un agneau, Il s’est mis du côté des agneaux, de ceux qui sont méprisés et tués. C’est précisément ainsi qu’Il se révèle comme le vrai pasteur : « Je suis le bon pasteur... et je donne ma vie pour mes brebis » (Jn 10, 14 ss.). Ce n’est pas le pouvoir qui rachète, mais l’amour ! C’est là le signe de Dieu :      Il est lui-même amour. Combien de fois désirerions-nous que Dieu se montre plus fort ! Qu’Il frappe durement, qu’Il terrasse le mal et qu’Il crée un monde meilleur ! Toutes les idéologies du pouvoir se justifient ainsi, justifient la destruction de ce qui s’oppose au progrès et à la libération de l’humanité. Nous souffrons pour la patience de Dieu. Et nous avons néanmoins tous besoin de Sa patience. Le Dieu qui est devenu agneau nous dit que le monde est sauvé par le Crucifié et non par ceux qui ont crucifié. Le monde est racheté par la patience de Dieu et détruit par l’impatience des hommes. Une des caractéristiques fondamentales du pasteur doit être d’aimer les hommes qui lui ont été confiés, comme les aime le Christ, au service duquel il se trouve. « Sois le pasteur de mes brebis », dit le Christ à Pierre, et à moi, en ce moment.

Être le pasteur veut dire aimer, et aimer veut dire aussi être prêt à souffrir. Aimer signifie : donner aux brebis le vrai bien, la nourriture de la vérité de Dieu, de la parole de Dieu, la nourriture de sa présence, qu’Il nous donne dans le Saint-Sacrement. Chers amis - en ce moment je peux seulement dire : priez pour moi, pour que j’apprenne toujours plus à aimer le Seigneur. Priez pour moi, pour que j’apprenne à aimer toujours plus son troupeau - vous tous, la Sainte Église, chacun de vous personnellement et vous tous ensemble. Priez pour moi, afin que je ne me dérobe pas, par peur, devant les loups. Priez les uns pour les autres, pour que le Seigneur nous porte et que nous apprenions à nous porter les uns les autres...» [Benoît XVI, homélie, messe d’inauguration du pontificat, dimanche 24 04 05] http://www.catholique.org/news-une-1106.php

 

«… son Cœur Sacré qui était comme un feu très ardent… et répandait des flots de lumière… au dessous je voyais une large ceinture où étaient écrit ces mots :

’’ô hommes, comprenez le bien Deus caritas est’’ …avec la main droite qui était entièrement ouverte, Il me montrait le Cœur de sa Divine Mère qui était dans la main de Mgr de Toulouse »  NDAG 217/19

(Après la vision de la Sainte Trinité, 15 mai 1874)

 

Crypte du Mémorial, Chapelle du Diocèse de St Brieuc, Basilique de Sainte Anne d’Auray.

Titre de l’Encyclique de Benoît XVI. (lien externe)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


LE SECOND JOUR

 

 

 

 « Toi, divin Voyageur, expert de nos routes et connaisseur de notre cœur,

ne nous laisse pas prisonniers des ombres du soir. »  __Jean Paul II, Homélie #6

 

 

« …les disciples n’avaient alors rien pêché durant toute la nuit ; Jésus avait alors invité Simon à avancer une nouvelle fois au large. Et Simon, qui ne s’appelait pas encore Pierre, donna cette réponse admirable : Maître, sur ton ordre, je vais jeter les filets ! Et voici la confirmation de la mission : « Sois sans crainte, désormais ce sont des hommes que tu prendras » (Lc 5,1-11). Aujourd’hui encore, l’Église et les successeurs des Apôtres sont invités à prendre le large sur l’océan de l’histoire et à jeter les filets, pour conquérir les hommes au Christ - à Dieu, au Christ, à la vraie vie … Nous, les hommes, nous vivons aliénés, dans les eaux salées de la souffrance et de la mort ; dans un océan d’obscurité, sans lumière. Le filet de l’Évangile nous tire hors des eaux de la mort et nous introduit dans la splendeur de la lumière de Dieu, dans la vraie vie. Il en va ainsi - dans la mission de pêcheur d’hommes, à la suite du Christ, il faut tirer les hommes hors de l’océan salé de toutes les aliénations vers la terre de la vie, vers la lumière de Dieu. Il en va ainsi : nous existons pour montrer Dieu aux hommes. Seulement là où on voit Dieu commence véritablement la vie. Seulement lorsque nous rencontrons dans le Christ le Dieu vivant, nous connaissons ce qu’est la vie. Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l’évolution. Chacun de nous est le fruit d’une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire. La tâche du pasteur, du pêcheur d’hommes, peut souvent apparaître pénible. Mais elle est belle et grande, parce qu’en définitive elle est un service rendu à la joie, à la joie de Dieu qui veut faire Son entrée dans le monde.»  Benoît XVI, homélie. Suite

 

 

 

 Sur

  le pont

   de l’Espérance,

    veillent le Passeur céleste et

  l’Etoile de la mer.

 

                           

    Vivifiante Année de l'Eucharistie, dans le sillage du Vaisseau de l’Eglise. Les deux Cœurs unis

 nous conduiront au Port. Humblement nous voudrions élever notre prière vers  Marie du Ciel’.                 Qu’un jour le peuple vienne à Arnaud-Guilhem, recueillir les grâces promises

               dans le Sanctuaire de son Cœur Souffrant et Immaculé !…

 

 

 

 

 

 

 

 

 


LE TROISIEME JOUR

 

 

 

 

Par l’ouverture du Sanctuaire Messianique, la Croix victorieuse nous offre de ses bras la nouvelle Alliance et le Pain véritable.

 

 

« Je souhaite de m’identifier avec les âmes : c’est pour leur donner ma vie et la leur donner avec abondance* que je me suis fait leur nourriture. »   NDAG 257 /267

 

 

 

 

 

  L’Etoile  radieuse du Matin

 

Félicité

 

Evangile du

Sauveur selon

St-Mathieu

chapitre 28

 

 

La Lumière Pascale aveugle les gardes du tombeau. Jésus Ressuscité des morts, est Vivant

tant de douleurs, tant de Joies

 

 

 

 

*      « Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie et l’aient en abondance. Je suis le bon pasteur. Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. » Jean 10  10/11, Dieu lui-même pasteur de son peuple, devait lui donner aux temps messianique un pasteur de son choix, cf. Ez 34 1 +. En se déclarant le bon pasteur, Jésus pose une revendication messianique [Bible de Jérusalem].

Cette Félicité du ’bercail’ est offerte à tous. Félicie, qui a pris le nom de Sœur Marie du Bon Pasteur, St Pierre, St Jean et les voyantes, par leurs actes d’offrande intercèdent pour nous.

       « …de l’image du pasteur et de celle du pêcheur émerge de manière très explicite l’appel à l’unité. « J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie ; celles-là aussi, il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur » (Jean 10,16), dit Jésus à la fin du discours du bon pasteur. Le récit des 153 gros poissons se conclut avec la constatation joyeuse : « Et, malgré cette quantité, le filet ne s’était pas déchiré » (Jean 21,11)... oui Seigneur, souviens-toi de ce que tu as promis. Fais que nous ne soyons qu’un seul Pasteur et qu’un seul troupeau ! Ne permets pas que ton filet se déchire et aide-nous à être des serviteurs de l’unité !  [Benoît XVI, homélie. Fin] »

       L’Evangile johannique insiste sur la mystique de l’unité, sur la nécessité de l’amour fraternel dans une perspective eschatologique. La manifestation de la gloire du Christ est avant tout liée à son retour eschatologique. Pour St Jean Jésus est le verbe fait chair, venant donner la vie aux hommes. Le mystère de l’incarnation commande toute sa pensée. [Bible de Jérusalem P1393/94]

La Mère de Dieu, de Jean, de Pierre, notre Mère, nous tend la main.

 

 

 

 

¤ Cor Jesus Sacratissimum ¤ Miserere nobis ¤

Cœur (infiniment) Sacré de Jésus, ayez pitié de nous

(porte du tabernacle)

 

 

Deus caritas est 

Dieu est amour

 

 

 

Les Mérites du Christ Incarne, de sa Sainte  Enfance, de la Sainte Famille

 

Crypte du Mémorial, Chapelle du Diocèse de Saint Brieuc, La Sainte Crèche, Basilique de Sainte Anne d’Auray

 

 

 

 

De l’Encyclique du Pape Benoît XVI, Dieu est amour

 

 

’’Mère de Dieu… tu es devenue ainsi la source de la bonté qui jaillit de Lui’’

 

 

www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/encyclicals/documents/hf_ben-xvi_enc_20051225_deus-caritas-est_fr.html

(site externe).

Vient en éclairage des nos pages, liens internes :

__’Rappel des Evènements’ (renvoi)

__’Prière aux deux Cœurs’ (acte d’offrande), ’Visions des deux Cœurs’ (feu de la divine charité, « regarder et honorer ces deux aimables Cœurs comme un même Cœur » S.-Jean Eudes), ’Inépuisable Charité’ (Calice. Elle produit les élus)

__’Marie miroir de la Trinité’ (Arche sacrée)

__’Félicité Messianique’ [les trois jours], (Amour incarné, Eucharistie, le Crucifié, la ‘Dolorosa’ Mère de Dieu et de tous les croyants, unité, Vie en abondance).

 

         Suivant le regard de Jean Paul II, Benoît XVI rappelle aux nations, cette union des deux Cœurs et l’amour qui en jaillit sur la colline du calvaire, dans l'Encyclique "Deus Caritas Est".

En voici quelques extraits :

        

« … Jésus Christ, du cœur transpercé duquel jaillit l’amour de Dieu (cf. Jn 19, 34)… donné absolument gratuitement, sans aucun mérite préalable, mais encore parce qu’il est un amour qui pardonne…

Jésus Christ – l’amour incarné de DieuLe regard tourné vers le côté ouvert du Christ, dont parle Jean (cf. 19, 37), comprend ce qui a été le point de départ de cette Encyclique : «Dieu est amour» (1 Jn 4, 8). C’est là que cette vérité peut être contemplée… À partir de ce regard, le chrétien trouve la route pour vivre et pour aimer… À cet acte d'offrande, Jésus a donné une présence durable par l’institution de l’Eucharistie au cours de la dernière Cène… le Logos, la sagesse éternelle, maintenant ce Logos est vraiment devenu nourriture pour nous, comme amour. L’Eucharistie nous attire dans l’acte d’offrande de Jésus. Nous ne recevons pas seulement le Logos incarné de manière statique, mais nous sommes entraînés dans la dynamique de son offrande… 

Justice et charitéAinsi, face à des situations et à des problèmes toujours nouveaux, s’est développée une doctrine sociale catholique qui, en 2004, a été présentée de manière organique dans le Compendium de la doctrine sociale de l’Église, rédigé par le Conseil pontifical Justice et Paix… il ne revient pas à l’Église de faire valoir elle-même politiquement cette doctrine… Le devoir immédiat d’agir pour un ordre juste dans la société est au contraire le propre des fidèles laïques… L’ordre juste de la société et de l’État est le devoir essentiel du politique. Un État qui ne serait pas dirigé selon la justice se réduirait à une grande bande de vauriens, comme l’a dit un jour saint Augustin… Les organisations caritatives de l’Église constituent au contraire son opus proprium, une tâche conforme à sa nature…

Marie, Mère du Seigneur et miroir de toute sainteté… nous la trouvons engagée dans un service de charité… Étant profondément pénétrée par la Parole de Dieu, elle peut devenir la mère de la Parole incarnéeLa parole du Crucifié au disciple – à Jean, et à travers lui, à tous les disciples de Jésus: «Voici ta mère» (Jn 19, 27) – devient, au fil des générations, toujours nouvellement vraie. De fait, Marie est devenue Mère de tous les croyants… Marie, la Vierge, la Mère, nous montre ce qu’est l’amour et d’où il tire son origine, sa force toujours renouvelée…

 

Sainte Marie, Mère de Dieu,
tu as donné au monde la vraie lumière,
Jésus, ton fils – Fils de Dieu.
Tu t’es abandonnée complètement
à l’appel de Dieu
et tu es devenue ainsi la source
de la bonté qui jaillit de Lui
.

 

 

 


Montre-nous Jésus. Guide-nous vers Lui.
Enseigne-nous à Le connaître et à L’aimer,
afin que nous puissions, nous aussi,
devenir capables d’un amour vrai
et être sources d’eau vive
au milieu d’un monde assoiffé. » 

                                           (25 déc. –05)

 

 

 

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