INCISE SUR
L’EUCHARISTIE
INDULGENCE PLENIERE
EN L’ANNEE DE L’EUCHARISTIE
Ce dossier a été réalisé sur
initiative personnelle, à partir du message manuscrit d’Arnaud-Guilhem qui mérite
d’être diffusé plus largement pour sa force, sa richesse et son
actualité ; d’autres personnes travaillent sur le même sujet pour en
favoriser la connaissance. Le rédacteur laisse à chacun la liberté de son
jugement sur le contenu, et déclare être en communion totale avec l’Eglise
catholique. Présentant un essai de commentaire, ce contenu sélectionne des
extraits du manuscrit où les pages portent le sigle NDAG, abrégé de
Notre Dame d’Arnaud-Guilhem.
D’après le témoignage de Félicie
Cavé, transcrit par son confident le père Avignon, le Christ ressuscité vivant,
sous les traits du Bon Pasteur, est apparu ainsi que sa Mère, la Vierge Marie à
quatre petites filles (« Je suis Marie du Ciel ») ; Félicie, l’une
d’elles devenue Sœur Marie du Bon Pasteur, au
Dorat près de Limoges, reçut de surcroît la vision du Seigneur et de
Marie dans l’Eucharistie(1), à
son couvent. Par l’Oeuvre du Cœur Souffrant de sa Mère Immaculée,
honorée à Arnaud-Guilhem Jésus veut pleinement répandre dans nos cœurs son
Amour miséricordieux, nous sauver nous délivrer du mal, sanctifier les âmes,
glorifier les corps, mais aussi accorder des temps meilleurs :
«
Ce Cœur Souffrant et Immaculé sera pour une foule innombrable de pécheurs la
voie de la résurrection et de la vie. Quand sera-ce que mon Divin Cœur
recevra ce soulagement ?»
NDAG 145
« Jésus, nous le croyons,
est mort et ressuscité ; de même nous le croyons, ceux qui se sont
endormis en Jésus, Dieu, à cause de Jésus, les emmènera avec le
Seigneur. » 1 Th 4 /14
« Celui qui a ressuscité le
Seigneur Jésus nous ressuscitera, nous aussi, avec Jésus, et il nous placera
près de lui avec vous. » 2 Co 4 /14.
Egalement 1 Co 15 /3 et 1 Co 15 /19-20.
« …Semé méprisable, le
corps ressuscite éclatant de gloire… »
1 Co 15 /43
Credo, Symbole des Apôtres,
concile de Nicée-Constantinople.
« Mystère de vie! Quelle aspiration est plus grande que
celle de la vie? Et pourtant, sur cette
aspiration humaine universelle se profilent des ombres menaçantes : l'ombre d'une culture qui nie le respect
de la vie à chacun de ses stades; l'ombre d'une indifférence qui livre une
multitude de personnes à un avenir de faim et de sous-développement; l'ombre
d'une recherche scientifique parfois placée au service de l'égoïsme du plus
fort … Dans l'Eucharistie tu t'es
fait "remède d'immortalité" »
… « Jésus est ce pain. Nous
nourrir de Lui signifie accueillir la vie même de Dieu (Jn 10 /10), en
nous ouvrant à la logique de l'amour et du partage. » __J. Paul II, Homélie, Ouverture de l'Année de
l'Eucharistie. 17 10 04 (lien externe).
(1) L’Eucharistie, mystère lumineux [institué par Jean Paul II dans le Rosaire], est
source et sommet de la vie chrétienne (__Mane Nobiscum Domine, J. Paul II. Lien externe). Lors de sa Passion et du Cœur transpercé du
Seigneur, ont jailli le sang rédempteur* et une eau pure qui instituèrent
l’Eglise, les Sacrements.
(le
Christ ressuscité s’adresse à Sœur Marie du Bon Pasteur)
« 19
juin 1874. Aussitôt que le Saint Sacrement fut exposé, je vis Notre Seigneur
dans la Sainte Hostie. Il paraissait très grand et d’une beauté
incomparable son manteau était plus blanc que la neige et tout sillonné de
rayons qui sortaient de son Sacré Cœur et tombaient à ses pieds où ils
formaient une mer de lumière qui semblait vouloir se répandre… « Je
souhaite de m’identifier avec les âmes : c’est pour leur donner ma vie et
la leur donner avec abondance que je me suis fait leur nourriture. »
En voyant Notre Seigneur si grand dans un
espace si petit j’étais saisie d’étonnement et je lui demandai comment il
pouvait faire un si grand miracle ? Il me dit :
« Ma fille, lorsque
est opéré le prodige de la transsubstantiation*, ce n’est plus un miracle que
je sois dans mon sacrement avec toute l’intégrité et la juste proportion des
membres de mon corps sacré. Un plus grand prodige c’est que étant là
réellement présent et vivant, je ne laisse voir aux hommes que les trompeuses
apparences d’un pain qui n’est plus*, et l’inaction** d’un corps où habite
toute la divinité** laquelle meut et régit toutes choses. Voilà, ma fille, le
vrai prodige : c’est de me cacher aux yeux des hommes. » NDAG 257 /267
* « Tous ces gens vêtus de blanc d’où viennent-ils ? …Ils
viennent de la grande épreuve ; ils ont lavé leurs vêtements, ils les
ont purifiés dans le sang de L’Agneau. » Ap 7 /13-14. Dans le
Très Saint Sacrement, les substances du pain et du vin cessent d’exister {disparaissent,
cf. note ****}. La présence du Rédempteur est «...’réelle’ non par
exclusion, comme si les autres formes de présence n'étaient pas réelles, mais
par antonomase, car, en vertu de cette présence, le Christ tout entier se rend substantiellement présent dans
la réalité de son corps et de son sang. (Mane Nobiscum Domine, J. Paul II. Lien externe)» … « Sous les humbles espèces du pain et du vin,
transsubstantiés en son corps et en
son sang, le Christ marche avec nous, étant pour nous force et viatique. (Ecclesia De Eucharistia. Lien
externe)» . Voir aussi concile de Trente. Tabernacle,
œuvre du sculpteur Paul Nagel. 2004

** « Je dors et mon Cœur veille » Le Corps Sacré en sa Divinité, l’union du
corps et de l’âme:
Le sacrement eucharistique vie liturgique, indissociable de la prière au Sacré Cœur, vie intérieure.
Jésus
reposant au sein de
son propre Cœur. Marque de Sébastien Huré, 1646.

__Octobre 2004
2005, Année de l'Eucharistie (lien externe)
« 28 mars 1874. Tout de suite après
l’élévation de la messe parut notre Seigneur sur l’Autel qui paraissait
très grand… il était assis… Je me trouvais dans une extrême peine et la
vue de ma grande indignité me faisait craindre de m’approcher de la sainte
table. Notre Seigneur me donna la bénédiction et me remplit d’une grande paix qui
me semblait être venue du Ciel. Il me dit avec bonté :
‘‘Ma fille, sois heureuse
dans tes souffrances, puisque c’est moi***
qui les permet et que je veux en tout ma gloire’’
Alors
je me trouvais dans un grand étonnement en voyant qu’il se montrait si tôt à
moi, et il me répondit en montrant Notre Révérende Mère :
‘‘Je ne sais point
résister à tant d’amour. Considère, ma Fille, quel est le souverain pouvoir
d’une âme qui m’appartient sans réserve. Car c’est l’abandon filial de mon
épouse et son ferme espoir qui ont percé en ce jour le mystérieux voile de
mon Eucharistie et sont venus blesser ma tendresse, pour m’obliger à faire disparaître
les apparences où je me cache****
et te montrer la réalité…’’
Alors
Notre Seigneur me dit :
‘‘ Viens ma Fille, te nourrir
avec confiance de ma propre substance ; j’ai hâte d’entrer dans ton Cœur’’
En ce
moment je ne vis plus rien, c’était le moment de la communion, et je demeurai
tout inondée de bonheur*****. »
NDAG
177 /179
*** Cf. gravure ci-dessous : l’Enfant Jésus assis
contre la Croix , son Sacré Cœur, la couronne d’épines.
Voir aussi page
__Inépuisable
Charité :
« Je compris aussi que les souffrances qu’il me
promettait, étaient également produites par son infinie Charité, parce que la
croix sortait du rosier. »
Voir encore Magnificat, Calendrier de Février
2003 :
__Sainte Thérèse présente une croix
de roses à l'Enfant Jésus (lien externe)
****
‘‘Vous êtes vraiment le Dieu
caché’’ Isaïe, XLV, 15

Histoire Sainte du P.N. Talon.
Paris, 1669
Derrière le voile de son
Eucharistie inspirée par le Sacré Cœur blessé,
le Christ est veillé dans les
Cœurs de Marie et de Joseph.
Dans un décret consultable sur le lien externe
ci-dessous, le Cardinal Stafford, de la Pénitencerie Apostolique du Vatican,
fait correspondre l’état de cette joie qui ’inonde’ l’Eglise avec
l’accomplissement ’’… du plus grand des
Miracles … mémorial suprême de la Rédemption accomplie par Notre Seigneur
Jésus Christ à travers son sang, l'Eucharistie…’’
__ INDULGENCE PLENIERE, ATTRIBUTION EN
L'ANNEE DE L'EUCHARISTIE, OCTOBRE 2004-05
« …L'Année de
l'Eucharistie s'inscrit donc sur une toile de fond qui s'est enrichie
d'année en année, tout en restant toujours parfaitement centrée sur le
thème du Christ et de la contemplation de son Visage. En un sens, elle est
proposée comme une année de synthèse, une sorte de sommet de tout le chemin
parcouru. On pourrait dire beaucoup de choses pour bien vivre cette année.
Je me limiterai à indiquer quelques perspectives qui peuvent aider tous les
fidèles à avoir des attitudes convergentes, éclairées et fécondes. L’Eucharistie mystère Lumineux…» Jean Paul II, Lettre Apostolique 'Mane nobiscum
domine' extrait.

RAPPEL DES EVENEMENTS
D’ARNAUD-GUILHEM
’’En 1859, la veille de la fête de St Jean Baptiste, le 23
juin … Françoise a vu la première sur la
souche d'un chêne, qu'on venait de couper, une petite fille qui paraissait
avoir de quatre à cinq ans. Elle avait auprès d'elle quatre petits enfants,
deux de chaque côté qui étaient aussi petits qu'elle…
Il n’y en avait pas de si jolie et de si bien habillée. Sa
vue nous intimidait et nous n’osions rien lui dire. Enfin après l’avoir bien
examinée, Françoise lui dit en Patois, car nous ne savions pas du
tout parler français :
__Petite, comment t’appelles-tu ? Elle répondit :
__ "Je m’appelle Marie du Ciel. " Françoise lui dit :
__D’où es tu ? Es tu de St Martory ? Elle lui
répondit :
__"Je suis du Ciel. "
Françoise lui dit :
__Est-il bien beau le Ciel ? Elle répondit :
__"Oh ! oui il est bien beau. "
Françoise lui dit :
__Est ce que nous irons au ciel nous autres ? Elle
répondit :
__"Si
vous êtes sages et si vous ne faites pas de péchés. "
Françoise lui dit : "Pourquoi
pleures-tu ?"… Elle
répondit :
"Là sont les
pécheurs qui me font pleurer parce qu'ils attachent tous les jours mon fils à
la croix."
Alors
Françoise lui dit : "Ne pleure plus, va, demain je t'apporterai des
cerises."
Un
petit sourire parut sur ses lèvres. Françoise lui dit encore : " Comment s'appelle un petit qui est là
?" Elle désignait la droite de la
Sainte Vierge. Elle lui répondit :
"Il s'appelle
Pierre". - "Et celui-là ?"
demande Françoise en montrant la gauche. Elle répondit :
"Il s'appelle
Jean". Ceux-là regardaient la Sainte Vierge et les trois autres
tenaient les yeux baissés et tous paraissaient bien tristes…’’
Un
jour nous avons vu à part la Sainte Vierge, un homme qui était très grand. Il
avait un vêtement bleu qui était déchiré en plusieurs endroits ; ses pieds
et ses mains étaient ensanglantés par les épines, il tenait à la main un bâton
comme les bergers et avait aussi comme eux sur la tête un large chapeau
seulement au dessus on voyait une grosse couronne d’épines. Françoise crut que
c’était un pauvre mendiant et lui offrit le pain de son déjeuner.
Alors cet homme se mit à sourire et lui dit avec une grande
bonté :
__ « Mon enfant, je ne me nourris pas de
pain ; mais ma nourriture est de faire la volonté de mon Père : je
suis le Bon Pasteur, le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis ; je
cherche celles qui s’égarent parmi les ronces et les épines et je veux les
ramener. C’est pour cela que j’ai envoyé ma Mère vers vous autres. »
Il nous parla encore mais je ne me souviens pas de ce qu’il
nous dit. Je crois que nous l’avons revu d’autres fois. Nous comprenions si peu
ce qu’il nous disait, que souvent nous n’y faisions aucune attention et que
nous n’en parlions même pas entre nous. Je ne sais pas si nous avons jamais dit
à personne la réponse qu’il nous fit quand Françoise lui offrit son pain comme
à un mendiant. Nous pensions toujours que c’était un berger, surtout en
l’entendant parler de ses brebis et en le voyant avec ses pieds et ses mains
égratignés et demeurant dans le bois. Quelque fois nous l’avons vu avec une
robe tirant un peu plus sur le rouge.
NDAG 001 /004, 012 /013
(Bon Pasteur) Relation ecrite par l’une des
voyantes, Félicie Cavé

Ce serait dès 1859 la 1ère fois à ce que
nous savons, depuis les Evangiles, que le Christ parle aussi longuement à une
âme d’élection, de Marie qu’Il invite à descendre du Ciel pour montrer les
désirs et charité de leurs Cœurs unis prêts à nous combler tous, en cette
contrée du Commingeois. La relation écrite de l’événement, versée dans
l’inventaire d’une bibliothèque propriété de l’Archevêché d’Auch, y fut
réétudiée il y a quelques décennies par son conservateur Mr le Chanoine Jean
Bétous(+), de concert avec Mr l’Abbé Alphonse Dumail(+) recteur de
Labarthe-Inard (31) membre de la Société d’Histoire Religieuse de la
France et de la Société des Etudes du Comminges ; ils veillèrent sur la
petite flamme [L’évêché de Comminges dépendait d’Auch jusqu’en 1790, puis il
intégra Toulouse. Auch dépend de Toulouse depuis le 8/12/2002].
Fin 2002, ce manuscrit du 19ème siècle, relatant
les apparitions de la Sainte Vierge et du Bon Pasteur à 4 enfants
d’Arnaud-Guilhem (nord-est de St-Gaudens, 31) au lieu dit Picheloup, a été
retrouvé, sur la demande de Mr Charles Bisaro, directeur émérite des
pèlerinages de l’archidiocèse de Toulouse, par les archivistes du diocèse
d’Auch (2).
Dans ce manuscrit, le Christ insiste particulièrement sur
l’Oeuvre et le Titre de ’’Notre Dame d’Arnaud-Guilhem’’, et les hommes sur ceux
aussi de ’’Notre Dame des Douleurs’’, ’’Mère de Douleur(s)’’ qui honorent la
Très Sainte Vierge {Cf. __Instances Particulières}.
Le terme Picheloup très ancien n’intègre jamais ce Titre et n’est
mentionné, indépendamment, que pour désigner un lieu qu’ Elle sanctifie et où venait le loup {animal,
mais aussi symbole du mal absolu : « le loup infernal » cf. __Perspective eschatologique}.
En
commémoration du 23 juin 1859, veille de fête de la St Jean Baptiste(3),
début des apparitions selon les jeunes paysannes Félicie Cavé, Jeanne
Sarlabous, Marianne et Françoise Bernadet(4), une troisième
messe a été concélébrée par Mr le Vicaire Episcopal de l’Archevêché de Toulouse
et 3 prêtres, sur le lieu le 25 juin 2005, en présence de 130 personnes. Le
Saint Sacrifice y est offert chaque année, le dernier samedi de juin le matin {10H
le 23/06/07, Cf. lien des prochains rassemblements}.
Le samedi 28 juin 2008 vers
11H, une messe
fut célébrée par le Père Daniel Brouard-Derval à l’église d’Arnaud-Guilhem.
Elle ferait partie du sanctuaire : le Christ et Notre Dame seraient
apparus à Sœur du Bon Pasteur à l’Autel de cette église le 7 oct. 1877 (NDAG
398), au sujet d’une statue de "Notre Dame d’Arnaud-Guilhem" à
représenter exactement sur le site d’Arnaud-Guilhem au lieu-dit Picheloup, et
dont un très beau modèle conforme aux exigences du manuscrit des évènements
nous convie déjà à l’Autel auxiliaire dans le Chœur de l’église. Cette statue
est signée A. Bouthery, rue St-Jacques à Paris,
N°248, nous avons prié Notre Dame des Sept Douleurs également pour lui qui, par
une touche divine dans son art, a œuvré à notre édification, et pour le
donateur.
Le samedi
20 septembre 2008 une messe fut célébrée par le Père Daniel Brouard-Derval dans la
matinée, messe décalée, de la fête de Notre Dame des Sept douleurs, fête pour
laquelle Benoît XVI qui honore la France de sa visite, était présent au
sanctuaire voisin de Lourdes. Aux prières de l’auguste pèlerin nous adjoignions
les nôtres, en direction du Cœur Souffrant et Immaculé de la T.S.V. Marie et du
Sacré Cœur, particulièrement pour les malades. Rendez-vous fut donné à 10H30
autour de l’église. En début d’après midi, récitation du chapelet au "Chemin des
Sept Douleurs" sur le site extérieur.
Le samedi
27 juin 2009 à 11H, pour le 150ème anniversaire de ces évènements (un
an après Lourdes), une messe fut concélébrée par les Pères Daniel
Brouard-Derval, Alric, et Lauzin assistés d’un
Diacre du diocèse de Pau, en l’église d’Arnaud-Guilhem (elle ferait partie du sanctuaire, voir plus haut)
qui était bondée. Parmi les 320 pèlerins, Mère
Marie-Noelle, supérieure générale des Sœurs de Marie-Joseph et de la
Miséricorde du Dorat (couvent de Félicie Cavé, cf. plus bas), Mère Begonia, supérieure des Sœurs de la Miséricorde
de Bordeaux ainsi que d’autres religieuses venues de Castres, d’Auch et du Pian
Médoc, et une partie du Conseil Municipal, autour de Monsieur Boulet
assistèrent à la Messe.
Après l’accueil autour de
l’église vers 10H30 avant la messe, les pèlerins purent prier
ensemble autour de la sépulture du Père Baron (voir programme du 27 juin 09
ci-dessus). Il était possible de venir se recueillir plus tôt, sur le site extérieur qui est en
libre accès.
A 15H, le chapelet à la Mère de Douleurs fut
récité au "Chemin des Sept Douleurs" sur le site extérieur en montant
vers le plateau de la future chapelle dont un premier fondement, gravé des
Sacrés Cœurs et coiffé d’une plaque d’Autel, fut béni le dimanche 19 mars,
Rameaux 2005, fête de St-Joseph. Le Père Lauzin bénit ensuite spécialement les 250 pèlerins
présents.
Le samedi
19 septembre 2009 une messe décalée pour la fête de
Notre Dame des Sept Douleurs, comme les années précédentes, fut célébrée à 11H,
dans le cadre de ces évènements.
Journée du samedi 26
juin 2010 une messe concélébrée par le Père Daniel Brouard-Derval est prévue à 11H
dans l’église d’Arnaud-Guilhem laquelle ferait partie du
sanctuaire (Cf. journée du 28 juin 08 ci-dessus). Accueil autour
de l’église avant la messe, vers 10H30, les pèlerins pourront se recueillir autour de
la sépulture du Père Baron. Ils peuvent aussi venir plus tôt s’ils le souhaitent sur le site extérieur qui est en
libre accès.
Voir ici les autres rassemblements
pour 2008-2010 (il y a notamment méditation du chapelet le 1er
samedi de chaque mois).
Un petit
oratoire fleuri a toujours été entretenu sur place par des âmes pieuses depuis
la fin des visions en 1878. De nombreuses grâces sont attachées à la
réalisation des demandes de Jésus, de Marie aussi apparus dans l’Eucharistie
à Félicie, pour que soit honorée Notre Dame des Sept Douleurs {érection
d’une statue, d’un sanctuaire(5)} afin qu’Elle attire la
Divine Miséricorde sur l’Eglise, le monde avec une mention particulière
vers les bienfaiteurs de l’Oeuvre(6).
Des écrits
de religieux de l’époque témoignent des encouragements de Pie IX pour
construire le sanctuaire demandé, d’autres correspondances rappelleraient des
paroles approbatives. Félicie nous dit avec prudence : « Je ne sais
pas ce qu’a pensé Pie IX de ces communications… la Mère Générale (une des
envoyées de Félicie) a été très bien accueillie par Sa Sainteté et qu’elle
reçut du Saint Père la promesse que l’Archevêque de Toulouse serait invité à
laisser construire une chapelle… » NDAG B032 (Prologue). Il coexiste des
versions plus affirmatives d’une autre envoyée : « Pie IX avait
approuvé les communications de Notre Seigneur à Sœur du Bon Pasteur… il
avait dit d’examiner l’œuvre et de faire bâtir la chapelle demandée
par Marie pour le salut du monde »
Lettre de Sœur Marie Ste Foy à Mère Coralie, Supérieure Générale du Dorat, 21/10/1907 : Livre
de Charles Bisaro f°93 {question de sa parole devenue infaillible},
112-117 {autres relations de la position du Saint Père Pie IX (béatifié par
Jean Paul II)}.
La beauté du
lien, Eucharistie-Cœur Souffrant de Marie est soulignée par Jean Paul II :
« Par
sa vie tout entière, Marie est une femme ’eucharistique’ »… « elle
entendit le vieillard Syméon lui annoncer … qu’une
« épée » devait aussi transpercer le cœur de sa mère… Le drame de son Fils crucifié
était ainsi annoncé à l'avance, et d'une certaine manière était préfiguré le «stabat Mater » de la Vierge au pied de la Croix »… « au
côté du Christ et non seulement au Calvaire, Marie a fait sienne la dimension
sacrificielle de l'Eucharistie »… «
Se préparant jour après jour au Calvaire, Marie vit une sorte «d'Eucharistie anticipée»… «Ce corps offert en sacrifice, et représenté
sous les signes sacramentels, était le même que celui qu'elle avait conçu… elle accueillait de nouveau en son sein ce
cœur qui avait battu à l'unisson du sien et comme si elle revivait ce dont elle
avait personnellement fait l'expérience au pied de la Croix »… « En nous tournant vers elle, nous connaissons
la force transformante de l'Eucharistie. En elle, nous voyons le monde
renouvelé dans l'amour » … « L'Eucharistie
nous est donnée pour que notre vie, comme celle de Marie, soit tout entière un Magnificat! »… « Ceci est mon corps, donné pour vous »… « fais-nous voir le bien
suprême, dans la terre des vivants…
toi notre nourriture d'ici-bas, prends-nous là-haut pour convives et pour héritiers
à jamais dans la famille des saints.»
__Encyclique Ecclesia de Eucharistia.
Cap. VI et conclusion (lien
externe)
D’un même regard, le nouveau Pontife Benoît XVI remontre aux
nations, cette union des deux Cœurs et l’amour jaillissant sur la colline du
calvaire :
« Mère de Dieu… tu
es devenue ainsi la source de la bonté qui jaillit de Lui… Jésus
Christ, du cœur transpercé duquel jaillit l’amour de Dieu… Le regard
tourné vers le côté ouvert du Christ, dont parle Jean (cf. 19, 37), comprend ce
qui a été le point de départ de cette Encyclique » __Deus Caritas Est
(cf. __FELICITE MESSIANIQUE).
(3) Le Précurseur, l’envoyé de Dieu, témoin de la
lumière que l’Eglise regarde dans la joie spirituelle :
<< Beaucoup se réjouiront de sa
naissance (Lc 1 14)… Revêtons les armes de lumière (Rm 13 12)>>
Cette lumière est éclatante à
Arnaud-Guilhem par l’Oeuvre
régénératrice des deux Cœurs.
L’Immaculée nous illumine comme Elizabeth
fut visitée à la naissance de Jean.
« Marie 1er Tabernacle » __A l'Ecole de
Marie Femme ’Eucharistique’ #55
« ’mystère de vie’… » (contre) « …l’ombre d’une culture qui
nie le respect de la vie à chacun de ses stades… placée au service de l'égoïsme du plus
fort » (Déjà cité) __J. Paul II, Homélie, Ouverture de l'Année de
l'Eucharistie. 17 10 04, lien externe.
(4)
Devenues par la suite, en religion : Sœurs
Marie du Bon Pasteur, Marie Aimée, Marie-Anne et Marie de la Réparation.
Quatorze autres jeunes du village les suivirent dont sept dans la même
communauté (A.D. de St-Gaudens, fonds Abbé Dumail, 80J133). Félicie avait huit
ans en 1859.
(5) Voir pages :
__Consécration de la colonne
soutenant Notre Dame des Sept Douleurs
__Sanctuaire de Notre
Dame des Sept Douleurs
(6) Voir pages :
__Culte aux deux Cœurs et grâces
promises, source bienfaisante
__Pour les âmes qui favoriseront
l'Oeuvre
